Meta prévoit des actions sans droit de vote, permettant à son fondateur de vendre des titres tout en conservant le contrôle. Mark Zuckerberg s’engage parallèlement à rester en Californie huit ans.
Les conseils d'administration de SpaceX et de Tesla ont mis en place des comités indépendants pour examiner un projet de fusion entre les deux entreprises d'Elon Musk. Une opération combinée atteindrait une valorisation inédite d'environ 3 500 milliards de dollars, mais le projet n'en est qu'à ses débuts et se heurte à un obstacle actionnarial de taille.
Le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC a publié des résultats trimestriels historiques : un bénéfice net en hausse de 69 % sur un an au troisième trimestre, porté par une demande toujours croissante de puces dédiées à l'intelligence artificielle. Le fondeur, qui produit les puces de Nvidia, Apple et AMD, relève une nouvelle fois ses prévisions annuelles de croissance.
Le prix du pétrole s'envole : le Brent a dépassé les 110 dollars le baril pour la première fois depuis mai, porté par l'escalade des tensions entre l'Iran et les États-Unis autour du détroit d'Ormuz, les attaques houthistes contre l'Arabie saoudite et les frappes croisées entre la Russie et l'Ukraine sur les infrastructures énergétiques. Washington a annoncé la libération de 17 millions de barils de sa réserve stratégique pour tenter de calmer le marché.
L'éditeur du chatbot Claude, concurrent direct d'OpenAI, avance vers une entrée en Bourse qui pourrait valoriser l'entreprise jusqu'à 2 000 milliards de dollars, selon le Financial Times. De premiers investisseurs comme les fonds britanniques Baillie Gifford, déjà actionnaires, anticipent une plus-value importante. L'opération, si elle se confirme à ce niveau, dépasserait la précédente entrée en Bourse la plus importante de l'histoire, celle de SpaceX.
L'inflation nigériane a poursuivi son net reflux en septembre, retombant à 14,63 % en glissement annuel contre près de 21 % un an plus tôt. Cette désinflation, portée par la baisse des prix alimentaires, a permis à la banque centrale d'abaisser significativement son taux directeur, dans un pays qui sort progressivement de plusieurs années de réformes économiques douloureuses.
Le baril de Brent a clôturé à 104,51 dollars le 15 octobre, son plus haut niveau depuis le début du conflit en février, tandis que le diesel américain franchissait les 6 dollars le gallon. En cause : une multiplication des attaques contre les pétroliers dans le détroit d'Ormuz, qui fait grimper les primes d'assurance et les coûts de transport bien plus que la perte réelle de barils.
Au Kenya, les prix de l'essence, du diesel et du kérosène ont bondi pour le cycle du 15 octobre au 14 novembre, sous l'effet conjugué de la fin des subventions publiques et de la flambée du pétrole brut liée au conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Le gouvernement assure que les stocks sont suffisants, mais les automobilistes kényans redoutent une nouvelle poussée inflationniste.
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